Un Message à la jeunesse de Nguidjilone !

nguidjilone

Mes chers frères et sœurs de Nguidjilone

Avant tout permettez-moi de vous souhaiter une bonne et heureuse année 2018. Que cette année soit pour nous jeunes de Nguidjilone, une année de santé et surtout de réussite dans nos projets individuels et collectifs.

Mon message s’adresse à vous jeunes de Nguidjilone, du Sénégal et de la Diaspora. Je précise d’emblée que ce message est loin d’être une leçon de morale encore moins une critique mais plutôt une invite à une large réflexion basée sur des défis qui nous interpellent tous.

Le premier défi est celui de l’UNION de toute la jeunesse de Nguidjilone (toute obédience confondue). Nous ne pourrons jamais défendre nos intérêts et ceux de notre communauté sans une Union Sacrée. Je suis aujourd’hui choqué quand je vois mes frères et soeurs se chamailler sur les réseaux sociaux à cause des questions purement politiques  et politiciennes . Nous sommes d’accord que la politique est « l’art de gérer les affaires de la cité ». Mais faudrait-il une bonne politique afin de servir la communauté?

Chers frères et sœurs

La politique est d’abord une affaire de convictions et de principes basée sur le respect, l’amour de servir la communauté et la prise en charge de l’intérêt général. Nous pouvons tous faire de la politique  selon nos convictions. Chers frères et sœurs, ce qui nous lie est plus fort que la politique et nous sommes condamné de vivre ensemble. Malgré nos divergences politiques, la jeunesse de Nguidjilone doit penser à l’Unité dans la diversité. Ce défi de l’unité doit nous amener à nous surpasser, à régler ensemble nos problèmes  et porter haut le flambeau de notre cher Nguidjilone.

Le deuxième défi est celui du Développement de la Commune de Nguidjilone. Chers frères et sœurs, le développement de Nguidjilone doit passer par nous jeunes. Nous sommes dans un Sénégal de compétition, de compétence et de leadership. Nous avons les capacités de porter nos propres projets et de participer au développement de notre communauté. Au moment où nous nous disputons entre nous, d’autres jeunes sont en train de conjuguer leur effort pour monter des projets, investir sur le social au grand bénéfice de leur population.

Chers frères et sœurs

Les récentes retrouvailles entre nos leaders politiques prouvent à quel point que la politique est d’abord pour certains un exercice basé sur des intérêts personnels. Nous jeunes de Nguidjilone, devons faire de sorte que la politique soit une affaire d’intérêt général. Nous devons lutter ensemble pour que les préoccupations de nos populations soient prises en compte. Aujourd’hui nos doléances tournent autour des infrastructures routière et sanitaire, l’emploi des jeunes (Nous-mêmes), l’appui aux initiatives des jeunes. Les défis du développement sont nombreux et nous devons être des acteurs de notre propre développement.

Le troisième et dernier défi est celui de la paix social. Chers frères et sœurs, nous devons mettre en avant le dialogue et la communication. Toute paix sociale passe par la communication. Notre défi est de maintenir nos liens d’amitiés et de parentés, seuls garants de notre paix sociale. Nous devons réorganiser nos associations de développement comme l’Association pour le Développement du Village de Nguidjilone (ADVN) qui est en train de vivre l’une des pages les plus sombres de son histoire. Nous devons surmonter les problèmes politiques, de clans et de castes pour reconstruire une ADVN solide avec un bureau digne de son nom à Nguidjilone. Nous sommes convaincus avec l’apport des différentes sections de l’ADVN et les associations des autres villages de la commune (Aly Woury et Kedele) en collaboration avec les autorités municipales, notre commune sera l’une des plus développées du Sénégal. Cela doit donc passer par l’implication de tous les acteurs.

Chers frères et sœurs de Nguidjilone

Nous devons soutenir nos leaders politiques car leur réussite est aussi la nôtre. Nous devons aussi dialoguer avec eux et leur dire la vérité le moment venu. En société, il y a toujours une hiérarchie (gouvernants et gouvernés…). Nous devons accepter cette hiérarchie et travailler main dans la main pour la prise en compte de nos doléances et nos préoccupations !

NOUS DEVONS UNIR NOS FORCES ET CONJUGUER NOS EFFORTS POUR NE PAS RATER LE TRAIN DE l’EMERGENGE !

 

Cordialement

Votre Frère Yero Guissé

 

 

Partagez sur:

janvier 3, 2018

  • Laisser un commentaire

    Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *